Le groupe

Nous étions 4 foyers à l’appel à candidature. Après avoir imaginé une opération à 5 logements, nous avons agrandi à 6 dans un premier temps. Puis aujourd’hui nous sommes 8 foyers!
3T4, 4T3, 1T2. L’équipe est au complet depuis septembre 2014.

Nous revendiquons  l’intergénérationnalité.  Notre groupe va de 1 an à 60 ans.
plus précisément, nous sommes 4 foyers entre 28 et 39 ans avec 2 enfants chacun.
Un homme séparé avec sa fille en garde alternée qui a passé la quarantaine
et 3 femmes seules, trente ans et la soixantaine, encore actives.
Actuellement, les 8 foyers sont en PSLA (accession sociale).
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Nous nous sommes réunis avant tout pour faire un projet ensemble!
La participation des habitants est pour nous la clef de voûte du projet :
– Une association fédérant le groupe d’habitants, l’association “Voisins et caetera“ a été fondée en janvier 2012
– Des “habitants – professionnels” sont impliqués directement de part leur activité dans la conception et la réalisation du projet architectural : Damien Grava est architecte, Aymeric Boissay, artiste-décorateur, spécialiste des enduits écologiques, et Violaine Mussault et Pascaline Boyron sont paysagistes.
– Des habitants sont impliqués dans une démarche active et participative, de la conception du projet architectural à construction, à l’auto-finition de leur logement , des espaces partagés et du jardin.

Nous avons une véritable volonté de “mettre la main à la pâte“.

Marjolaine
femme d’une trentaine d’années, travaillant dans le secteur associatif, un peu dépassée par ce monde qui ne tourne pas rond mais malgré tout pleine d’espoir et d’envie de mettre en oeuvre des solutions pour changer les choses. « Dernière arrivée dans le projet, je n’ai pas participé à la conception mais je serai d’autant plus active pour faire vivre cette oasis urbaine que nous allons construire avec nos valeurs communes et les singularités de chacun(e). »

Cécile
Femme, 38 ans, fan de nature et d’arts en  tous genres…
« Optimiste sur la nature humaine, j’aimerais expérimenter cette énergie collective créée au sein d’un habitat participatif, source de créativité et de solidarité… »

en couple avec Guillaume
Homme d’une trentaine d’années, travaillant chez un bailleur social, père avec Cécile de 2 enfants sympathiques et curieux
 » Un habitat participatif porté par un bailleur social traditionnel est un moyen génial d’apprendre les uns les autres les manières de travailler ensemble. Nous apprenons à saisir les enjeux de la politique du logement, le bailleur apprend à travailler avec un groupe d’habitants préconstitué, c’est génial! »

Sandrine
femme, 28 ans, à la recherche d’un mode de vie cohérent entre les mille choses qui l’animent: l’économie sociale et solidaire, ses petits garçons jumeaux, la vie locale, l’engagement, la bonne bouffe, l’intimité, le « faire soi-même », l’autonomie….

en couple avec Camille
homme de 29 ans, travaillant dans le spectacle et l’éducation populaire, entre psychanalyse urbaine et Générale d’Imaginaire, accro à l’écriture, la discussion et la lecture:
 » J’en attends une vie urbaine différente, faite de rencontres et de proximité, de partages et d’intimités »

Anne
Femme de 57 ans, sociologue travaillant dans la promotion de la santé, pratiquant et enseignant le tai chi chuan, curieuse des autres et du vaste monde…
« Construire ensemble un lieu ouvert, inscrit dans le quartier où partager des idées, des objets, des lieux, des coups de mains, des coups de coeur, quelques coups de gueule parfois, des bonnes bouffes, des livres, des spectacles … chacun à sa façon, pour s’enrichir de nos différences dans le respect des libertés et des intimités »

Pascaline et Damien
Femme dans la trentaine, étant tellement bien avec son homme de 36 ans, et vice versa, qu’ils travaillent et militent ensemble dans une association Les Saprophytes, œuvrant pour une ville plus humaine, plus joyeuse, plus poétique. Ils recherchent une forme de « sobriété heureuse », dans leur travail comme dans leur vie! En sont nés deux enfants joyeux, Colette  et Malik.
« C’est un défi de se confronter à la ville, quand on cherche la simplicité. C’est le défi de ce projet! »

Carmen
Femme de 62 ans, prof à la retraite, psy et formatrice à temps partiel, aime entreprendre, se prélasser, partager, faire des projets, concernée par le monde et ceux qui l’habitent, sensible.
« J’aspire à vivre avec des voisins avec qui je partage un état d’esprit de convivialité, solidarité, ouverture et respect de notre environnement tout en préservant l’intimité de chaque foyer. »

David
Homme d’une quarantaine d’années, motard et passionné de vie locale. Au croisement de l’artiste, du musicien et du créateur de proximité, il anime le projet de création d’un café solidaire, culturel, participatif et associatif à Bois Blancs.
« A Bois Blancs nous sommes des insulaires urbains, avec les avantages, proximité et solidarité, esprit de groupe, mais aussi avec les défauts: lenteur à se connecter à la ville, parfois même une forme d’inertie des politiques publiques à notre égard. Entre habitat groupé et café solidaire, Bois Blancs peut devenir un ilot d’invention d’utopie urbaine locale »

Violaine
Femme dans la trentaine, paysagiste et membre des Saprophytes, collectif qui s’applique à penser la ville et à proposer des outils à tous pour se la réapproprier. Mère de 2 enfants délirants et curieux.

en couple avec Aymeric
Homme de trente et quelques années, peintre et spécialiste en enduits naturels. Batteur à ses heures, il cherche actuellement un atelier sur l’île afin de pouvoir travailler sereinement.
« Un tel projet est enrichissant: nous échangeons entre nous sur comment le faire, puis ensuite nous devrons l’animer et le vivre ensemble. La vitrine ouverte sur le quartier sera un point clé et résume bien l’ambition de rencontre de ce mode de vie ».//

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